Linceul de Turin – Précisions de Jésus à Maria Valtorta

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Jésus explique à Maria Valtorta le processus chimique qui a marqué le Linceul : après la férocité de la flagellation, Ses reins ne fonctionnant plus, l’urée répandue dans le sang mélangée à la sueurs a imprimé le tissu.

Les scientifiques reconnaissent et confirment la fiabilité de cette explication.

Dans cet ouvrage, vous retrouverez les précisions qu’apportent Jésus par l’intermédiaire de Maria Valtorta.

Jésus explique à Marie Valtorta comment s’est déroulée la chimie sur le linceul suite à son supplice.

Jésus a subi des flagellations, ses blessures ont été terribles.

Ses reins se sont arrêtés de fonctionner, l’urée s’est propagée à l’ensemble de son corps et sa sueur a imprimé le tissu qui le recouvrait.

Jésus transmet à Maria Valtorta « Le Suaire où la sueur de ma mort a imprimé le signe de ma souffrance ».

De nombreuses études scientifiques ont été et sont encore réalisées ; l’une des dernières a été faite par un laboratoire scientifique et à partir de rayons x pour analyser les atomes.

Le centre national de recherche italien a mesuré grâce à cet outil le vieillissement du tissu en comparant également avec d’autres tissus en lin.

Les résultats montrent que le linceul proviendrait de la période entre 55 et 74 après JC.

Ces chercheurs ont travaillé à authentifier cette relique, souhaitant savoir si réellement ce linceul appartenait ou pas à Jésus que ce linge l’ait entouré après sa crucifixion, comment est-ce possible que l’image de Jésus, ai pu s’inscrire, s’imprimer, devenir une iconographie sur ce linceul ?

Dans ce livre, des hypothèses sont argumentées, par des observateurs, des scientifiques, Paul Vignon, professeur de biologie à l’Institut Biblique de Paris, le professeur Ruggero Romanese, directeur de l’institut de médecin légale de l’université de Turin viendra apportera sa pierre à l’édifice et bien d’autres.

Ce petit livre est très bien illustré, il parle des contusions de Jésus, des coups, des chutes lors du portement de la croix, de la sueur de sang, l’hématidrose, des lésions des nerfs par l’enclouement des poignets et des pieds, des plaies qui ont entrainé la Passion de Jésus, des hémorragies, une déshydratation, une suffocation respiratoire…

Cette mort a été terrible, le linceul, c’est la représentation de Jésus éprouvée par toute cette grande souffrance.

Tous diront que cette image sur ce mandillon, est un objet unique pour notre monde chrétien.

Pour mieux comprendre la Passion de Jésus, que Jésus a offert ses blessures pour nous sauver, cette analyse scientifique et les précisions données par Maria Valtorta nous permettent de mieux saisir la crucifixion de Jésus Christ et de méditer tout ce mystère tout autour du suaire conservé depuis 2000 ans.